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Pour clore cette année, les élèves des classes patrimoine ont pu découvrir Le Léviathan, œuvre originale d'un artiste de renommée internationale. Sculpteur britannique d’origine indienne, Anish Kapoor a réalisé cette installation pour la nef du Grand Palais dans le cadre de la 4° édition de la manifestation d'art contemporain Monumenta.

"Impossibilité de voir l’œuvre en entier mais infinie possibilité de l’imaginer."
Salomé Becq de Fouquières, 4°1

"Je suis à l’intérieur d’un organisme, celui du Léviathan. L'ambiance oppressante change en fonction de la lumière. A l’extérieur, le monstre semble vouloir envahir la nef."
Thomas Bouglé, 3°1

"Œuvre de démesure et de passion, le rouge envahit tout l’espace.
A l’intérieur, l’impression est ambivalente : sentiment de sécurité mais aussi d’emprisonnement."
Nassim Zorelli, 3°1

"C’est une œuvre immense qui occupe pratiquement tout l’espace de la Verrière. Quand je rentre à l’intérieur, je me sens en sécurité mais cet espace sombre et confiné me fait peur aussi. J’ai l’impression d’être à l’intérieur d’un organe."
Tiffen Lievin, 3°1

"Cette œuvre monumentale renferme nos peurs archaïques. Pourtant, à l’intérieur, on se sent rassuré ; on est comme dans un cocon où rien ne peut nous arriver. On sent un souffle étrangement familier. Et quand le soleil passe, le rouge-sang s’éclaircit, trahissant l’espace extérieur."
Sirine Aoualli, 3°1

"C’est une structure monumentale qui joue sur les effets d’optique : transparence de l’intérieur et opacité de l’extérieur. J’ai l’impression d’entrer dans le corps du Léviathan : vide monstrueusement monumental. Créée pour être adaptée à la verrière, elle envahit tout l’espace."
Camille Leudière, 3°1

"A l’intérieur du Léviathan, il faisait chaud et l’air était un peu plus sec qu’au dehors. Les parois étaient roses et vibraient. J’avais vraiment l’impression d’être englouti par ce monstre gigantesque."
Pierre-André Moua, 3°1

"Cette couleur monochrome dégage paix et méditation. A l’intérieur de ce monstre difforme et démesurément grand, un vide lourd et impassible me donne un sentiment de frustration. Lumière et effet d’optique : l’œuvre est vivante. Cette immense baleine rouge attendrait-elle un petit ? Vu d’en haut, on voit davantage la taille gigantesque de ce titan rouge prune… On dirait qu’il gonfle et donne l’impression qu’il va bientôt briser la verrière du Grand Palais."
Bénédicte Audemar, 3°1

"J’entre dans l’œuvre et je me sens protégée dans un cocon ou plutôt dans un corps humain. Puis je sors et je découvre le Léviathan. Face à la grandeur de cette œuvre, je me sens comme oppressée et bousculée par des sentiments partagés. Pour moi cette œuvre reste étrangement mystérieuse."
Chaïma Baberrih, 4°1

"Froide de l’extérieur mais chaude à l’intérieure, plusieurs ambiances coexistent. On peut penser à une aubergine géante qui continuerait de croître s’il n’y avait la verrière de la nef pour la contenir."
Noémie Waterlot, 3°1


"Trois boules rouge aubergine démesurées envahissent la nef du Grand Palais. Cette œuvre me fait penser à un monstre marin gigantesque qui ne cesse de grossir. A l’intérieur, je me sens enfermé dans la respiration d’un ventre sombre."
Grégoire d'Aubert, 3°1

"C'est une gigantesque cacahuète dotée d’un estomac à la place de sa graine. La couleur aubergine me laisse songeur quant à mon choix."

Quentin Morel, 3°1


"De l’extérieur, on a une sensation d’envahissement ou d’écrasement alors qu’on ne craint rien et que l’œuvre ne bougera pas. A l’intérieur en revanche, on se sent protégé et on a l’impression d’être retourné dans le ventre de notre mère."
Agathe Lacour, 4°1

"Rouge vif à l’intérieur ; violet à l’extérieur. Rentrer dans une baleine est plutôt impressionnant mais dans le Grand Palais c’est vraiment encombrant."
Salomé Becq de Fouquières, 4°1 

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